Affichage des articles dont le libellé est Humeur. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Humeur. Afficher tous les articles

lundi 30 octobre 2023

Faites l'étoile!


On est désormais dépendants de nos téléphones 'intelligents'. Et quand on consent (a-t-on le choix?) à toutes les obligations et applications rattachées à nos forfaits, sans le savoir, on s'abonne aux troubles.

Avant de partir, j'avais pris la précaution de modifier mon forfait pour avoir la totale au Canada et aux zétas. J'avais estimé que les frais étaient équivalents à ceux de l'achat d'un service aux dits zétas. Ah! quand j'avais du signal évidemment, j'avais accès à mes courriels, à internet, aux textos, au gps... mais impossible de faire ou de recevoir des appels avec mon cellulaire. Je m'étais fait avoir? Je n'avais pas lu entre les lignes du contrat? Une minute!

En plus, hier (dimanche! Il n'y a que le WM d'ouvert!), je devais rejoindre mon institution financière pour faire débloquer ma carte de crédit (ils viennent de réaliser que je suis partie depuis le 15 et que je fais des transactions inhabituelles...).  J'avais une commande sur AMZ qui était refusée. Tu ne peux pas 'chatter' avec une banque. Tu peux juste leur parler. Mais pas un dimanche soir. Ca m'a tenue enragée et réveillée jusque tard. Comme si j'avais besoin de ça.

Après un bon café, j'ai donc réglé chacun des problèmes. En commençant par mon fournisseur de cellulaire. Pour apprendre que mon téléphone el cheapo n'est pas compatible avec ma carte SIM (première nouvelle!) et que je dois en acheter un autre (en me référant à leur longue liste de compatibles). Mais voilà que je trouve dans cette liste le modèle de téléphone du P'tit. Et que j'ai apporté! Échange de cartes SIM et bingo, je peux faire des appels.

La banque maintenant! Je ne pouvais 'fesser' sur la gentille fille qui m'a répondu. Ils bloquent les transactions pour me protéger... Elle a été bien patiente avec moi. Et moi avec elle. Dossier réglé. Next!

AMZ maintenant. Je réussis (enfin, je pense) à débloquer le paiement de ma commande.

Ma réserve de patience est vide pour aujourd'hui. Le P'tit sait à quoi s'en tenir...



Cette piscine, c'est la principale raison de notre présence ici. Aucun autre parc n'offre ce service dans le coin. Et nous en avons profité jusqu'à la dernière minute hier, sachant qu'un front froid arrivait cette nuit. On a même poussé notre chance jusqu'à aller manger une crème molle au DQ. C'est pas de la Coaticook, mais ça fait la job.

Nous sympathisons avec nos amis au Québec. Soyez prudents sur les routes. 


jeudi 24 mars 2022

Comme un jeune homme!

On l'a baptisé Pedro. Notre nouvel employé mexicain made-in-Quebec, payé avec la carotte partisane (payée évidemment avec nos taxes) de notre despote Franco Lego. J'ai tellement hâte au 3 octobre! Tellement hâte!



Le thermomètre à sirop, c'était ma job jusqu'à aujourd'hui. C'est celle de Pedro maintenant. Pas un chialeux. Pas un mot. D'accord, il ne fait pas les lunchs ni les soupers, mais il me permet de laisser le Petit tout seul pendant que je les prépare.

Cette année, les sucres s'annoncent pour être OK. On pense faire toutes nos commandes. Des surplus? On verra. Le sirop, il est beau, il est bon. Mais on passe beaucoup, beaucoup de temps dans cette cabane. La température nous a, à ce jour, accordé de rares journées de congé, mais c'est ça être acériculteurs.

samedi 19 mars 2022

La charge mentale d'une Germaine

Me revoici, après quelques mois d'inactivité, de confinement plus ou moins volontaire.



Je ne m'en suis jamais caché : je suis une Germaine. J'aime tout contrôler. Et je m'assume. Je suis à prendre ou à laisser.



Depuis quelques mois - voire des années maintenant - ma charge mentale s'est drôlement alourdie. J'aimerais bien mettre ça sur le compte de mon âge qui avance, sur mes capacités qui diminuent, mais ce n'est pas ça, j'en suis sûre. Comme là, je voudrais gérer bien des dossiers de front et j'y arrive tant bien que mal.

Certains événements sont venus troubler mes cartes. Dois-je vous les énumérer? Vous en connaissez au moins un... Mais je vous aime bien et je vais vous épargner ma longue litanie.

Ma vie «d'avant», c'est fini. Ma vie «d'après», je ne peux la prévoir. Et c'est ça qui me chicotte. Et que je dois accepter.

Je dois accepter que pour un certain temps, je ne serai pas le boss. Ce lâcher prise m'ouvre tellement de belles portes que j'envisage même de changer d'attitude. Des personnes reviennent dans ma vie, d'autres en sont sorties, de nouvelles apparaissent. De belles opportunités se présentent, auxquelles je n'ai jamais pensé. Je vois mon entourage autrement, leurs qualités, leurs défauts, leur toxicité... Je suis en train de me réconcilier avec l'humain, l'humanité. De réviser mes priorités. D'évacuer ma colère. Un long processus de guérison... 

J'ai le privilège d'avoir une assise stable, solide, rassurante. Mon vieux par exemple. Le Petit m'impressionne par sa vision, sa perception des événements. Il me grounde. Une chance qu'on ç'a!

Dans quelques mois, nous devrons décider si nous prenons cette sabbatique des sucres que nous passerions au Texas. Il nous faudra tenir compte de plusieurs variables : le prix de l'essence, la crise économique, la récession, la santé (évidemment), la dictature (ben oui...), le contrôle gouvernemental... Le jour de la marmotte, nous allons le revivre pendant quelques années encore... parce que certains trouvent ça ludique et que le 3 octobre prochain, ils voteront à nouveau pour leur bourreau. J'aimerais avoir cette boule de cristal, mais voilà, je ne suis pas plus fine que vous. Je vais économiser mes énergies pour le moment de prendre cette décision qui peut s'avérer lourde de conséquences économiques et mentales. Prendre la bonne, la meilleure décision... j'ai essayé de faire ça toute ma vie.

Je dis souvent qu'un éléphant, ça se mange une bouchée à la fois; il est temps que j'applique cette maxime à ma propre vie.



dimanche 27 octobre 2019

Équipés pour passer l'hiver en Canada

Nous resterons à la maison cet hiver... Nous avons une plus grande réserve de bois de chauffage, nous avons une télé 55 pouces et Netflix! Le kit de survie, quoi!

Nos amis winter texans sont, sinon déjà partis, sur le point de décoller. Nous, nous resterons ici...

C'est que nous avons fait une grosse folie cette année : l'achat d'un nouvel évaporateur et la rénovation de votre cabane à sucre ancestrale, qui devraient nous éviter des heures supplémentaires et une cryogénisation à la Walt Disney!  Le cochon est vide!

Ah! nous aurions toujours pu être encore plus frugaux et fuir la neige, mais l'anticipation d'un voyage de retour «intensif» à la mi-février, dans des conditions souvent périlleuses, anéantissait le peu d'énergie qui nous restait après tous les travaux réalisés (et qui restent à faire...) pour faire les sucres le printemps prochain.  Et il y a le Précieux dont on n'a pas encore élucidé le mal mystérieux... Et la roulotte qui a besoin d'un minimum d'entretien préventif.  Et cette bête installée dans la cabane, intimidante, magnifique, qu'il faut apprivoiser et ne pas brusquer... Bref, nous avons opté pour la facilité et l'économie de nos énergies.

Ç'aurait été notre 9e séjour à Port Isabel... ce sera pour l'an prochain!



lundi 12 novembre 2018

J'aime ce type de hasard!

Wikipédia le dit : Le hasard est le principe déclencheur d'événements non liés à une cause. Il peut être synonyme de l'« imprévisibilité », de l'« imprédictibilité », de fortune, de destin, ou lié aux mystères de la providence...


Ceux et celles (pour parler comme nos politiciens...) qui me connaissent bien, savent que je vis mal avec les imprévus et que j'aime bien tout contrôler. Je ne m'en cache même pas : je suis une Germaine! Je ne peux tout prévoir, évidemment, mais l'expérience (ou l'âge?) aidant, j'essaie dans la mesure du possible de tirer des leçons de mes ratés. Mais j'apprends aussi à apprécier l'inattendu, les belles surprises, les belles rencontres...
C'est qu'il m'est arrivé deux belles surprises...

La première... J'accompagne le P'tit à la toute petite boutique de planche à voile de Bird Island Basin. Pendant qu'il parle avec un des vendeurs, je regarde le coin où sont entassés des livres selon la formule "laissez/empruntez un livre". Il y a beaucoup de livres en français et je reconnais le titre de certains d'entre eux que j'ai lus l'hiver dernier (ça commence à m'intriguer...). J'y repenserai jusqu'au lendemain où pour tirer l'affaire au clair, je retournerai à cette boutique. J'ouvre lesdits romans pour découvrir que d'entre eux portent la marque de La Petite Bibliothèque de Racine, et que trois autres viennent de moi! Ils faisaient partie d'un sac de romans que j'avais laissé en février dernier à South Padre Island, à une planchiste québécoise sérieusement blessée et condamnée à l'immobilité. Je suis stupéfaite par cette découverte, à 300 km de là... De toute évidence, le couple est passé par Bird Island Basin et s'est délesté de ces livres... Bref, j'ai récupéré les romans de notre bibliothèque et le meilleur des autres, pour les remettre en circulation, non sans avoir eu la bienséance d'en laisser d'autres à leur place. Excellent coup du  hasard!

Et hier... Depuis jeudi après-midi, nous traversons un front froid qui nous confine plus à l'intérieur de la Grosse. La pluie et le froid nous ont laissé un petit répit hier après-midi, et j'ai réussi à convaincre le P'tit de prendre une longue marche. Nous décidons d'emprunter une rue parallèle pour revenir et alors que nous allions traverser une intersection, un gros pick-up arrête pour nous laisser passer. Nous nous reconnaissons!!! Ce sont des amis américains qui étaient au même parc que nous il y a trois ans et que nous avons la chance de croiser depuis avec beaucoup de plaisir. Brian et Bev! Le gros moteur est coupé et nous bavardons longtemps, même si une auto attend derrière. Bev est malade; le lupus est revenu la hanter sérieusement... Nous avons échangé nos adresses et nous reverrons. Des retrouvailles à une intersection choisie par hasard...

Des rendez-vous de ce type avec le hasard? Du bonheur!

mardi 30 janvier 2018

L'état de l'union

Résultats de recherche d'images pour « make america great again »Ce soir, Donald s'adressera au peuple américain - et au monde entier grâce aux médias - pour le traditionnel State of the Union address, son premier depuis son accession à la présidence, discours au cours duquel il présentera son programme pour l'année en cours. Le P'tit, un fan fini de Donald, va le rater : nous allons souper au restaurant avec Christian qui quitte l'île demain matin. Il s'en remettra - je parle du P'tit... De mon côté, je me prépare mentalement à l'entendre faire son gérant d'estrade alors qu'il lira les commentaires et les fake news sur l'internet...


Nos amis de Sainte-Catherine-de-Hatley trouvent qu'on ne donne pas beaucoup de nouvelles et ils ont bien raison. Alors, si c'est bon pour Donald, c'est bon pour Sylvie! Voici notre programme pour les prochaines semaines, en revenant brièvement sur les dernières...

Janvier aura été un mois assez décevant au point de vue ensoleillement. Certaines nuits, la colonne de mercure du thermomètre a plongé à des niveaux historiques. Deux épisodes de gel et même de neige... Du vent et de la grisaille... Nous savons que c'est la normale ici, mais comme les douleurs d'un accouchement, on ne s'en souvient que lorsqu'on y est à nouveau confronté. Nos sorties en kayak ont été rares, mais on s'est aventurés la semaine dernière dans la baie. Le P'tit voulait profiter de la marée basse et du vent léger pour voir si on ne retrouverait pas les pédales évanouies dans la baie. Mais voilà qu'on s'est fait surprendre - exactement comme le jour où on les a perdues - par un vent fort et une surface de plus en plus agitée. Nous avons rebroussé chemin, trempés jusqu'aux aisselles...

Fin décembre, déçus de l'atmosphère fantomatique de notre parc, nous avons envisagé déménager dans un parc avoisinant offrant beaucoup plus : piscine, spa, salle d'activités, accès au canal... Et pas tellement plus dispendieux qu'ici. Des trois emplacements libres, un seul faisait notre affaire, mais le front froid imminent nous a fait réviser notre décision. Et le lot a trouvé preneur.... Ce n'est que partie remise à l'automne prochain.

Jacques, qui ne fait pas beaucoup de planche, ni la vaisselle d'ailleurs..., a commencé son analyse des conditions météorologiques pour un éventuel retour en février. Et tout comme au moment du départ du Québec, la liste des préparatifs pour le retour s'allonge de jour en jour...

Pour le bénéfice de nos lecteurs assidus, je mets ici le lien vers une webcam située au restaurant Pirates Landing où nous allons souper ce soir. Elle offre une vue tout de même impressionnante sur la baie et le pont vers South Padre Island, et elle donne une bonne idée du temps ici à Port Isabel. Il se pourrait même que vous nous voyiez passer en kayak...

Pour résumer, il ne se passe pas grand chose de notre côté... Mais avec le retour du soleil et d'une chaleur tout de même relative mais très appréciée, on s'attend de profiter au maximum de notre séjour au pays de Donald qui s'achève déjà...0
 


vendredi 10 novembre 2017

Muselée...

Mon ordinateur en a assez de mes publications... Comme ça, sans avertissement, plus de la moitié des touches de mon clavier ne fonctionnent plus... Je dois faire toutes sortes de pirouettes pour réussir à écrire mon texte. Je n,aime ouvrir la parenthèse ; je n,ai plus d,apostrophe, fermer la parenthèse qui est également disparue pas être censurée...

J,ai fait une copie de secours de mes documents et fichiers importants. Je crains un acte de terrorisme de mon disque dur...

La fenêtre est arrivée hier, avant les freins du camion. La pluie nous donne un petit répit pour que le P,tit se mette à l,ouvrage.

Je vais aller faire un tour au WM et m,acheter un clavier. J,aurai le dessus sur ce portable, c,est certain...

P.S. La fenêtre est installée et elle fitte numéro 1 point d,exclamation.

samedi 23 juillet 2016

Les gars avec les gars, les filles avec les filles!

Il devait faire (ben) beau. Il devait faire (ben) chaud. On devait être tous autour ou dans la piscine de Solange et Jean. Mais Dame Nature en a décidé autrement avec un bon orage. Même chose pour le souper : la panne d'électricité devait être réglée vers 15h00, on devait utiliser la plaque électrique pour faire dorer les pains pour les hot-dogs et les hamburgers... Hydro-Québec en a décidé autrement : c'est à 20h00 que le courant est revenu! 

Mais pour être francs, dans le confort de la maison de nos hôtes, Jean et Solange, nous n'avons pas souffert de cette panne prolongée. Et nous avons eu un délicieux souper grâce au BBQ de Jean, à la contribution de tous et Ricardo avec ses recettes de pain aux bananes moelleux et de tarte crumble aux framboises-ramassées-la-veille-par-la-soussignée! 

Les gars : Ray, Jean, Gilles dit Ti-Pit et Jacques

Les filles : Solange, Marielle et Diane
J'aime ces réunions impromptues entre amis. On rentre chez soi la tête pleine de belles choses, de bons feelings... Moments si précieux!


J'oubliais... Notre ami Alain (absent sur les photos parce qu'il devait quitter plus tôt) est arrivé au volant d'une magnifique Mustang rouge, la capote bien en place because la pluie... J'ai bien essayé de lui rendre service en lui offrant (avec insistance pourtant) d'approcher son bolide de la porte... mais il a refusé ma proposition pourtant bien désintéressée... 

Petite note pour mon amie Nicole-de-Montréal : il paraît que les sièges ne sont pas si confortables... faudra peut-être considérer louer un autre type d'auto pour notre escapade de 2017...

mardi 19 juillet 2016

De Soyouz à USS Enterprise!

Qui a dit 'Tout vient à point qui sait attendre'? Ce proverbe prendrait ses origines dans l'oeuvre de Clément Marot (source : L'Internaute). Nous, ce n'est pas qu'on ait su attendre... on n'était tout simplement pas dûs.

Toujours est-il que dans notre recherche d'une certaine marque de roulottes à sellette permettant de mettre notre kayak sur le toit, on en avait repéré une à Victoriaville. Qui avait besoin de beaucoup d'amour... et de Mr. Net! Plusieurs courriels seront échangés avec le vendeur, mais on n'est pas si convaincus que ça.  C'est alors que notre ami Georges (qui devait ouvrir les yeux pour nous sur les sites de petites annonces), informé de nos démarches, nous envoie ceci :

Oh là là! Les photos de l'intérieur et de l'extérieur sont éloquentes! C'est la roulotte de nos rêves! Une visite (satisfaisante), un essai d'arrimage avec le camion (qui n'a pas bronché), une offre (raisonnable),  et retour à la maison avec les doigts croisés... Un message nous attend : notre offre est acceptée! Il fallait vendre notre Soyouz sans perdre de temps... Sur la lancée de notre chance, elle trouve preneur deux jours plus tard! Ceux et celles qui me connaissent, savent que je suis une personne (assez) réfléchie, qui doute (presque) toujours, qui sous-pèse le pour et le contre... J'étais, comme on dit, peinturée dans un coin! Il faut savoir assumer ses décisions...

Notre 'USS Enterprise', elle est (tellement) grosse, (tellement) longue, (tellement) belle... Rien de comparable avec notre petite capsule 'simplicité volontaire' qui a (pourtant) fait notre affaire durant près de huit ans (le temps passe vite, hein?).  Grâce à Georges, nous ferons dorénavant du camping de bourgeois...


Beam us up, Scotty!

vendredi 8 janvier 2016

Le 300e!

Mon 300e article publié. J'aurais voulu vous raconter quelque chose d'intéressant, d'intelligent, de pertinent... Rien! Nada! Je ferai tout de même l'effort d'écrire quelques lignes, chers amis, afin que vous ne pensiez pas que j'abandonne le navire.


Ma récente inactivité est due à cette maudite grippe (plutôt laryngite et bronchite) qui siphonne mon énergie depuis plus d'une semaine et dont je commence à me libérer. La grippe du Mambo, parce que le cousin Clermont a les mêmes symptômes. Je suis assez 'feub' pour laisser le p'tit partir seul en kayak il y a deux jours.  Bien assez de lui gâcher ses nuits (les miennes également!) avec mes aboiements, je ne l'attacherai pas à sa chaise en plus.

Le mercure s'est rétabli dans une zone confortable. La fournaise nous laisse dormir. J'ai ressorti mes bermudas hier, mais je ne quitte pas mon coton ouaté. Je fais de la soupe de malade (poulet et riz parce que je n'ai pas de nouilles) et une sieste en après-midi. Mon cerveau se raffermit tranquillement pas vite. Je chiale, donc je guéris! So I'm (still) alive! Good!


jeudi 31 décembre 2015

Vous la voulez comment?


Nous, l'année 2016, nous la voulons exempte de maladies, d'accidents, de chicanes, de deuils, mais surtout, oui surtout, nous la voulons pleine de belles surprisesremplie de belles et nombreuses rencontres avec ceux et celles que nous aimons, d'amour, de belles journées ensoleillées pour de belles sorties en moto ou en kayak, un voyage aux Iles de la Madeleine et un retour au Texas, que le sirop coule à flot, que le fémur de Solange guérisse, que notre ami Charles reprenne du mieux, que tous les membres de notre famille soient heureux... Ni plus ni moins... Serons-nous exaucés? Pourquoi pas?

Et vous, vous la voulez comment votre année 2016? N'ayez pas peur de demander... Qui sait?

Bonne année!

mercredi 30 décembre 2015

Et c'est parti....

Vous avez vu? Ca m'a tout l'air que le temps 'poche' est installé pour un petit bout de temps... Ce n'est pas une surprise après toutes ces années, mais ça l'a toujours le même effet sur mon moral.




Depuis hier, le ciel est gris. Gris égal, sans nuances.  Avec une bruine continue... Personne n'est sorti à part la femme du manager qui a relevé les compteurs électriques. Jacques a fait quelques tentatives, par nécessité évidemment, mais avec un rhume à ses débuts et une 'tite toux, il n'a pas traîné dehors. A l'intérieur de notre capsule, on est confortable, mais on limite au maximum la production de vapeur. Comme on a fait une plus grosse épicerie en prévision de cette période et du congé du Nouvel An, on peut donc tenir le fort durant plusieurs jours...

Contraints à rester à l'intérieur, on se sent moins coupables de faire de plus longues siestes (pour Jacques!), de rester en robe de chambre, de lire longtemps, de tricoter longtemps, de regarder Facebook, Pinterest... Finalement, ç'a ses bons côtés... Mais pas trop longtemps s.v.p.!

samedi 10 octobre 2015

Home sweet home!

Je n'avais pas vraiment d'idée dans quoi je m'embarquais en acceptant de rendre service à mon petit frère, mais ça s'est avéré plus facile que je ne le croyais. Devant s'absenter durant trois jours, c'est à court de ressources qu'il m'a demandé de venir garder chez lui son fils autiste de 20 ans. S'occuper de Maxime est relativement facile, en autant que tu respectes ses habitudes. Et mon petit frère ne demande jamais d'aide... Et je suis à la retraite! Alors, j'ai accepté avec plaisir!

Cette absence du nid conjugal était la deuxième en peu de temps. Il y a deux semaines, j'étais allée tenir compagnie à mon amie Solange qui est finalement revenue chez elle et dont le mari devait s'absenter pour son travail de camionneur. Mon Jacques s'en est (quand même) bien tiré. Faut dire que j'avais prévu quelques repas tout faits pour lui faciliter la tâche!

Seul hic avec le gardiennage chez mon frère : pas d'internet! Il n'en sent pas le besoin... Ce n'est pas mon cas, je l'avoue! Mais j'ai survécu au sevrage! J'ai donc été en mesure de remplir une couple de commandes spéciales de tricot acceptées récemment... Je ne sais pas dire 'non'!

Ces absences ont ceci de bon : elles me font apprécier ma bonne maison.  Non pas que mon frère et mon amie n'aient pas de belles résidences, loin de là, mais chez nous, c'est nous! Et je m'ennuie (encore) de mon vieux...


Ah! oui, les préparatifs en vue de notre départ avancent bien, mais nous comptons sur le beau temps pour faire l'installation de la tubulure dans l'érablière, faire un dernier tour de moto, préparer la roulotte. Nous devrions être exaucés : on annonce du temps chaud ce week-end. Nous en profiterons, c'est certain! Les feuilles sont encore bien accrochées aux branches et offrent un si beau spectacle!

mardi 14 avril 2015

Petite accalmie

Il semble que ce sera une journée de congé à la cabane... Enfin, c'est vite dit : il y a le ménage à faire, l'étiquetage des boîtes faites hier, la mise en caisse, la préparation des commandes, enlever le calcaire des pannes, le lavage des filtres, pour être prêts au cas où les érables se mettraient à couler.



Nous sommes producteurs acéricoles artisans depuis plus de trois décennies. Trois décennies à la merci des caprices de la nature. Cette année sera somme toute ordinaire. Bien ordinaire! À peine commencés (le 30 mars), les sucres tirent sur la fin. Et nous ferons tout juste nos commandes. Je stressais parce que le début tardait et que je craignais que nos clients réguliers nous délaissent suite à notre sabbatique de l'an dernier; je stressais pour ci, je stressais pour ça, pour tout et pour rien... Que de perte de temps et d'énergie...


Je crois que je n'ai aucun blindage, aucune carapace. Je suis (probablement depuis toujours) perméable au malheur et au bonheur des autres, je me fais toujours (trop) de soucis, j'ai peur d'oublier (un anniversaire, un rendez-vous), de passer droit (nos impôts ne sont toujours pas faits). Je gère mal le stress... Et l'âge ne m'est (malheureusement) d'aucun secours... Mon principal exutoire est l'écriture. Alors j'écris!



Mon amie Carole concrétisera sous peu son rêve de retourner vivre en Gaspésie. Bail signé, déménageur réservé... Elle en parlait depuis longtemps, mais là c'est vrai! OK, il y a skype et la route se rend jusque chez elle, mais elle va manquer aux petits déjeuners impromptus qu'elle organisait souvent (je réalise aujourd'hui que ce n'était pas assez!). J'accepte (à regret) sa décision! Face à l'urgence de vivre et de réaliser ses projets alors qu'on a la capacité de le faire, c'est elle qui a raison!

Tiens, je lui lance un défi : créer un blogue où elle nous parlera de sa Gaspésie! Et qu'elle s'ennuie de ses amies...

Mercredi dernier, je suis allée aux funérailles du fils aîné de mon amie Diane. Suicide à 37 ans. Un beau garçon (comme le nôtre). Je le connaissais à peine; Diane est si discrète. Mais son chagrin m'a traversée bord en bord. Impossible pour moi de ne pas envisager le même drame... Pour conserver une certaine sérénité, j'élude mon problème... Diane, elle, n'a pas le choix d'y faire face...

Mais la vie n'est pas que soucis, maladie, stress : il y a des grands bonheurs aussi!

Comme dimanche où nous avons eu le grand bonheur de recevoir à la cabane nos amis Karine et JF, ainsi que leurs trois enfants, nos petits (mais qui ont tellement grandi!) protégés des îles! Une journée parfaite! Des hot-dogs, des chips, et de la tire sur la neige! Beaucoup de tire! (Merci mon beau JF pour avoir immortalisé ces beaux moments!).


A mes côtés, la toute douce et belle Karine, Benjamin le digne représentant de Voile Libre, Gabriel qui aime les crottes au fromage, et la merveilleuse Raphaëlle folle de la Reine des neiges!


Et il ne faut pas oublier la visite de nos bons amis André et Ginette!


J'aime bien cet aspect du temps des sucres : nos amis et voisins qui arrêtent à la cabane nous saluer, quelquefois accompagnés d'amis ou de membres de leur famille à qui l'on explique les différentes étapes de la fabrication du sirop d'érable. Tellement enrichissant, tant pour eux que pour nous!


Bon, je dois descendre à la cabane. J'espère (en mon for intérieur...) que ça ne coule pas. J'ai besoin de repos, et de ramasser un peu dans la maison. Mais ça, ça peut attendre...  et vous connaissez sans doute mon talent pour la procrastination....


samedi 14 février 2015

Les contacts humains en hiver

Je ne vous apprends rien : il fait ben frette!  Moins 22 ce matin!  On a beau se dire qu'on a au moins goûté à la chaleur du sud cet hiver, la réalité hivernale canadienne et tous ses aléas nous font oublier le beau privilège que nous avons eu de passer trois mois au Texas.

L'eau est toujours gelée et le sera probablement jusqu'à la fin du printemps. On se douche avec l'eau du lac (préalablement passée par le chauffe-eau évidemment) et on va chercher notre eau potable à notre source au chemin (qu'on a dû dégeler elle aussi). On a une bonne réserve de bois de chauffage et nos poêles jettent une bonne chaleur dans la maison.  Et demain, je vais faire de la soupe aux pois pour mon homme (mon cadeau de St-Valentin avec une  journée de retard) parce que depuis notre retour, il travaille fort pour régler nos problèmes logistiques. C'est de l'amour ça! On reprend petit à petit notre vie à la campagne. J'ai retrouvé mon vieux lazyboy et Jacques, sa berçeuse. Bon, on fait plus de pas pour atteindre la salle de bains ou le frigo, monter à la chambre, mais on a ici le choix entre une chaise, le fauteuil, la berçeuse, la causeuse, le lit (dont on peut replacer les draps sans risquer de se faire une entorse lombaire)...

Parlant de reprise de notre rythme de vie, moi ce sont les précieuses rencontres avec mes amies et anciennes collègues de travail, que j'avais bien hâte de reprendre. Et comme le hasard (disons plutôt la fenêtre météorologique favorable) a voulu que nous revenions plus tôt, et qu'on soit en mesure de prendre une bonne douche, nous avons pu participer à ce déjeuner de St-Valentin entre amis organisé depuis quelques semaines.

Carole D et Carole G, Isabelle, moi
(avec la langue sortie, comme ma mère)
et Georges, le mari d'Isabelle (Jacques est derrière la caméra...)

J'aime notre belle complicité qui dure depuis plusieurs années. J'étais tellement heureuse de les retrouver. Certains n'ont pu être là, mais j'aurai bien la chance de les voir avant longtemps.  Ah! on aurait pu skyper cet hiver, mais rien ne remplace les vrais contacts humains. S'embrasser, se serrer fort, surtout après une longue absence...  Et en cette St-Valentin grise et glaciale, toute manifestation d'amour et d'amitié est la bienvenue et apporte une chaleur bien particulière.

Chérissez vos amies, vos amis. Avec l'âge, ils demeurent une source inestimable de bonheur!


Tant qu'à être dans le coin, nous sommes passés visiter ma mère, et passés par l'épicerie où, cette année encore, nous avons constaté qu'il en coûtait (très) cher s'alimenter au Québec. Mais ça, c'est un tout autre débat!

Et comme on ne peut pas toujours vivre d'amour et d'eau fraîche (du lac), on paie et on se la zippe!




jeudi 29 janvier 2015

Irons-nous en prolongation?

Je n'ai jamais rien compris au hockey. Chez nous, on ne regardait pas le hockey à la télé. Pas de patinoire proche; encore moins d'aréna. Mon vieux est comme moi; on s'entend bien sur ce point!  Et ici, sous le chaud soleil et les palmiers, le hockey n'est même pas un sujet de discussion. Mais je ne peux m'empêcher de comparer notre situation à un match de hockey, à savoir : irons-nous en prolongation?


Notre plan initial était d'amorcer notre voyage de retour vers le 1er février. C'est CE dimanche! Alors que Jacques étudie matin et soir les différents forecasts pour trouver une fenêtre d'au moins trois jours de belles conditions routières, moi je regarde les journaux québécois et je m'inquiète un-ti-peu.... Comme toujours, dirait mon vieux!

Il fait maintenant très beau et chaud; pourquoi affronter la misère? Surtout lorsque ce n'est pas nécessaire! Comme nous pensons pouvoir négocier un arrangement avec le manager pour rester au moins une autre semaine (même deux), nous profitons de ce beau privilège d'être ici et apprécions chacune de ces belles journées.

Vous feriez de même, vous aussi?  C'est bien ce que je me disais!

samedi 24 janvier 2015

Ron et Don

Pas chaud au lever, mais au soleil, à l'abri du vent nord, on était très bien.


Ron est un résident de longue date de ce parc. Presque une vingtaine d'années. Avant, il vivait dans une roulotte sur une plage de South Padre, à une époque où il n'y avait pas d'hôtels.  Il parle de cette époque en riant. Il a 80 ans et il est encore 'vert'. Il a vendu son Jeep (à Dan) et se déplace en vélo. Maintenant, il se déplacera en moto : une brand new Suzuki Boulevard S40.  I wanted to do something for me! avoue-t-il candidement. Il suscite évidemment la curiosité des vieux du parc. Lui qui est si timide et effacé, il affiche la fierté d'un adolescent. Lorsque je lui ai demandé la permission de le photographier sur sa moto, il m'a demandé s'il pouvait avoir une copie. Je suis donc allée chez Walgreen et j'ai imprimé sa photo (non sans l'aide du gentil et patient commis), qu'on a misedans un cadre du Dollar Store. On lui aurait donné un million qu'il n'aurait pas été plus heureux!

Hier, on est allés à Brownsville chez The Real Don Johnson (clin d'oeil ici à mon amie Nicole!) pour le changement d'huile du camion. On avait prévu de le faire avant notre voyage de retour, mais le camion nous parlait depuis une couple de jours. Même les moteurs sont plus intelligents que nous. En 30 minutes, sans rendez-vous, on nous redonnait nos clés. Tant qu'à être dans le coin, on est passés par le magasin d'outils Harbor Freight pour acheter des outils 'introuvables' ailleurs et qui étaient réduits de 50 %.  J'espère qu'ils vont servir ces outils...

Quant à moi, j'ai recommencé à tricoter. Avec la maladie, j'avais complètement perdu le goût. En fait, c'était ça ou faire du ménage... Si j'enlève mes lunettes, je ne vois pas la poussière. Bon truc!

dimanche 18 janvier 2015

Je commence par quoi????


D'abord, je vais passablement mieux. Beaucoup mieux d'ailleurs. Il n'y a que la toux sèche, surtout la nuit (Jacques parle maintenant d'aller coucher dans le camion...), qui m'incommode. Je vais survivre!

Hier, c'était la journée 'désinfection sanitaire'. Il faisait soleil et le temps était sec. Nettoyage de toutes les surfaces et aération. Nous sommes allés à la buanderie du bout de la rue et avons rempli une laveuse industrielle avec les draps, taies d'oreillers, housses de coussins, doudous, robe de chambre, vêtements, serviettes, etc... Ca sent moins 'la maladie'.

A part ça...

On s'est fait rembourser sans chichi la tablette (une Trio... n'achetez jamais ça) chez HEB Plus (bon point pour eux). On en a acheté une autre chez Best Buy, que Jacques apprivoise tranquillement pas vite, mais il utilise quelquefois sa troisième langue (celle de l'église)...

Vendredi, nous sommes allés au RV Show de Mercedès. De loin la meilleure édition. Il y avait des gros motorisés classe A, beaucoup de caravanes à sellette et différents modèles de caravanes régulières et 'park models'. Il faisait tellement beau et on en avait tellement besoin. Sortie thérapeutique!

Ce matin, le ciel est couvert mais le dégagement est amorcé. Reste à décider où on ira. Possible qu'on apporte les vélos sur l'île. Sinon, je vais faire le plein de vitamine D en lisant un bon roman. 


mercredi 14 janvier 2015

Saute d'humeur


Il me semble que le gars à la météo repousse chaque jour le pictogramme du soleil et de la chaleur. Ma patience est passablement éprouvée. C'est pas ma faute : je suis grippée! Mon sommeil est entrecoupé de nombreuses et longues quintes de toux. J'ai le cerveau en jello.  Mon copilote est bien patient avec moi... Il fait la vaisselle, le lit...

A part de la toux, un léger mal de tête et une batterie 'déchargée', je n'ai mal nulle part et je ne fais pas de fièvre. Toujours ça de gagné. Il me semble que je prends du mieux chaque jour.

Là il faut que je trouve le moyen de me faire rembourser une tablette achetée lundi. Le prix était alléchant,  Elle a fonctionné 3 heures, puis kapoute! Ca commence bien notre apprentissage avec ce type d'appareil.  Le soutien technique de la compagnie est. comme de raison, nul. A partir du moment où tu mets des informations personnelles sur un laptop, une tablette, etc., le vendeur refuse de reprendre l'appareil, et tu dois te rabattre sur le fabricant.  Histoire à suivre...


samedi 10 janvier 2015

Méfiez-vous du WM!

On en retrouverait sûrement au Mexique!
La grippe m'a agrippée. Au WM selon moi, le jour où leur distributrice de lingettes désinfectantes était vide. Cela faisait sûrement partie de leur stratégie de marketing : la madame va attraper le virus sur la poignée du panier et n'aura pas d'autre choix que de venir nous acheter tout le petit kit de la grippée. Sirop, acétaminophène en capsules, ibuprophène, lingettes désinfectantes (pour que son mari n'attrape pas son virus), 'tite soupe poulet de nouilles de Lipton... Je suis tombée directement dans leur piège.


On est dans le pire de la période de l'hiver texan. 39 F ce matin, des rafales de pluie, du vent. On en a encore pour quelques jours. J'ai cru comprendre qu'un autre front froid suivrait... Les fronts, sont-ils commandités par WM et les compagnies pharmaceutiques?



Hier, sous la pluie et le froid, nous sommes allés chez Jean et Solange, honorer leur tourtière, leur ragoût de boulettes, leurs patates pilées (elle sait comment le prendre, mon Jacques) et leur tarte aux fruits. Je n'étais pas au meilleur de ma forme, mais cette sortie et ce délicieux repas des Fêtes m'ont fait tellement de bien entre les deux oreilles. J'espère seulement ne pas leur avoir donné le virus du WM...



A l'aube, i.e. 04h30, Jacques est allé mener Lucie à l'aéroport de Brownsville. La van de Christian présente des problèmes de transmission et il ne voulait pas prendre de chance d'arriver en retard pour l'avion. Heureusement que j'avais amené un vieux cadran acheté aux puces, style Big Ben. Sans ce cadran, les chances étaient grandes que Jacques passe droit. Comme quoi, les 'cochonneries' (toujours selon mon vieux) que je ramène des puces sont toujours utiles!

Je me fais à l'idée qu'on ne verra pas le soleil avant quelques jours. Mais on a encore des projets de sortie pour ce type de température (changement d'huile du camion, les Market Days de South Padre, le RV Show de Mercedes), et des livres à lire, et des gants à tricoter...